Aponévrosite ou “fasciite” plantaire : irradiations diagnostique et autres ?

Gwo bonda et radio inutile...
Cette « plantar fasciitis » est malheureusement plus et mal connue sous le nom d’“épine calcanéenne”, ce qui souligne la malsaine mais réelle et coûteuse (20 milliards d’euros de déficit en 2009…) primauté d’examens radiographiques invasifs non écologiques sur la clinique de bon papa…
Cette « fasciite » ou aponévrosite serait, à tout le moins, aux Antilles, un motif de plus en plus fréquent de consultation avec la sédentarisation croissante des masses populaires si tant est vrai qu’écrans + volant => gwo bonda et jumeaux courts….
On parle aussi de talalgie plantaire.
Les douleurs siègent à la plante du pied, vers le talon.
Typiquement, on a mal le matin en se levant et les premiers pas sont difficiles.
Puis les choses s’arrangent après un temps de dérouillage.
En fin de journée, on sent la fatigue et une lourdeur dans le pied.
On se « repose » devant la télé (la t’lé, c’est moins fatigant à prononcer…), et de nouveau on a très mal quand (si…) on se lève.
La nuit amènerait un soulagement, mais pas toujours…
Tout cela serait lié à la mise en tension (et à l’engorgement veineux ?) de l’aponévrose plantaire, toile résistante qui “ferait la corde” de la voûte plantaire et l’empêcherait de s’affaisser (en vert sur l’inutile, routinière et coûteuse radio).
Vers l’avant, l’aponévrose a des terminaisons tendineuses vers les fléchisseurs des orteils.
En arrière au contraire, elle a pour origine une zone assez limitée du calcanéum (lui-même verrouillé par Achille, Soléaire et Jumeaux biarticulaires), et c’est cette “origine” sur un calca (trop ? verrouillé) qui serait douloureuse.
La traction sur cette insertion d’origine du Court Fléchisseur Plantaire pourrait, dit-on, entrainer sa calcification, avec à l’incontournable « radio » (routine remboursée) l’aspect d’une épine (d’où le nom)… dans le pied de la Sécu (album de la comtesse).
Mais ce ne serait pas cette calcification qui ferait mal, ce serait la tension sur l’aponévrose.
Il n’y aurait donc aucune raison d’opérer l’épine et pourtant certains sujets que j’avais refusé d’opérer (faute de temps…) ont été très satisfaits d’être opérés sans retard par d’autres opérateurs (chirurgiens ?) pressés….
Par contre, sans « couper », il faudrait donc soulager la tension, ce que le patient ferait spontanément en marchant sur le bord externe du pied.
Le traitement de « fond » (on le touche dans ce cas) reposerait donc sur une semelle (trop bon bizness), qui soutiendrait la voûte et replacerait le pied en bonne position (laquelle ?).
D’autant qu’on ( ?) constaterait fréquemment un affaissement de la voûte, dans un contexte de variation ( !, ?) hormonale (grossesse, ménopause) ou de prise de poids.
Une à trois infiltrations permettraient, dit-on, de passer le cap douloureux si nécessaire.
Radiothérapie, « lithotripsie » seraient aussi encore en vogue en 2009.
Dans les cas rebelles à tous ces changements répétés, illogiques et coûteux de « trains de pneus », je conseille une étude du « parallélisme » en particulier au niveau de la forme (souplesse + puissance) des Jumeaux biarticulaires et volontiers rétractés au volant ou devant les écrans.
Enfin, à Jumeaux souples, les saphènes internes seraient parfois siège de reflux majeur et les talalgies (à radios “normales” sans épine) auraient alors fait volontiers consulter le psy et descendre les escaliers en marche arrière pendant des années… avant la crossectomie salvatrice bilatérale (sous AL…).
Rarement, il pourrait s’agir (chez l’homme surtout), d’une forme de début d’un rhumatisme particulier.
Aux dernières nouvelles, l’assouplissement sélectif du Court Fléchisseur Plantaire « marcherait » encore moins mal (plus régulièrement) que celui des Jumeaux…
Tags: Antilles, Epine calcanéenne, Guadeloupe, Imagerie, Obésité, Sédentarité
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